[Game] May Freya be with us all

The Witcher 3, l’épopée à la suite du petit fessier tout ferme de Geralt

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Contexte : Chers non-lecteurs, comme je me plais à raconter ma vie je voulais écrire quelques lignes pour rétablir le contexte dans lequel j’écris cet article. D’abord en 2014, l’année où j’ai pris la décision de laisser Mon Saint Esprit Tordu s’exprimer, je n’avais pas de PlayStation, ma partenaire de prédilection. Je ne pouvais donc écrire que sur des jeux auxquels j’avais joué dans mon enfance, grossièrement appelé “retrogaming” aujourd’hui. Ce sera donc la première fois que j’écris sur un jeu aussi récent. Il y a quelques semaines, je rencontrais des supers joueurs dans les locaux d’Ubisoft qui m’ont décidé d’une part à me mettre au Stream et d’autre part à démarrer l’inlassable épopée de Geralt. J’étais TRÈS réticente à l’idée de commencer, je ne voyais qu’une innombrable aventure héroic-fantasy, à la suite de Skyrim (que j’avais trouvé ennuyant à mourir). Mais j’ai finit par me lancer, la tête la première. A ce jour, j’ai une petite quatre-vingt-dizaine d’heures à mon actif et je n’ai pas encore terminé le jeu, mais je voulais déjà partager avec vous quelques éléments qui m’ont beaucoup marqué.

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En quelques mots (si vous avez été retenu prisonnier sur une île déserte cette année et que par conséquent, vous n’avez jamais entendu parler du jeu), The Witcher est un rpg d’action-découverte, sorti du sein maternelle des copains de chez CD Projekt RED, en open world dans un univers fantastique tout ce qui se fait de plus classique. Des dragons, de la bière, du sang, des épées, enfin la routine.

Entre bien et mal

(Toi qui comprend cette référence tu as mon respect)

Le monde de The witcher est fichtrement bien ficelé. Si bien ficelé que l’immersion casi-totale se fait dès les premiers minutes de jeu. Que ce soit le bestiaire ou le large évantail de pnj avec lesquels on peut avoir plus ou moins d’interactions, une question s’est vite posé. En tout cas pour moi, elle s’est vite posé. Elle est même devenu crucial. Je suis d’ailleurs persuadé qu’elle est au coeur même du jeu : la question du bien et du mal. Cela peut sembler très terre à terre mais plus j’apprenais à connaître Geralt, son histoire, et plus je voulais faire les choses non pas en fonction de moi mais bien en fonction de lui. Je voulais bien faire les choses. Et très vite j’ai eu soif de justice, que ce soit pour les humains ou pour les monstres. Geralt est sorceleur, c’est son boulot d’éliminer les monstres selon le bon vouloir et surtout la bourse, des humains qu’il rencontre. Mais finalement, ce qui fait de ce jeu une expérience unique c’est de pouvoir prendre des décisions qui ont un sens profond et de vraies conséquences. Tous les monstres n’ont, à mon sens, pas à périr par l’épée parce qu’ils sont des monstres. Tout comme les humains n’ont pas tous les droits parce qu’ils sont humains. En un sens, ce n’est pas très éloigné de la réalité… Qui a le droit de vivre ou mourir ? Qui a le droit de décider de qui peut vivre ou mourir ? On peut aller loin comme ça ! Et croyez le ou non, je me suis posé toutes ces sortes de questions au court de l’aventure.

The Witcher 3 est un jeu bien connu pour ces relations sexuelles et amoureuses très développées ! Et Geralt disons le … Oui Geralt est sexy. Il a des fesses bien fermes, des cicatrices partout, il est beau, il est grand, il est fort … Comment lui résister ? Lui même sait apprécier ce que la vie lui donne le bon vin, une bonne bataille, une partie de Gwynt et les jolies femmes. Habituellement, mon maître mot pour ce genre de jeu est “tu périras dans le sang et la cyprine”. Mais là j’étais simplement incapable d’être infidèle à Yennefer. Bon en vérité j’ai été infidèle. Pardonne moi Yenn. Mais j’ai tué la première et envoyé la seconde le plus loin possible de moi. J’avais tellement peur de décevoir Yenn ou même Cirilla. Jouer en pensant aux réactions que pourraient avoir d’autres personnages est vraiment une expérience intéressante.

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“Son, just don’t”

(Toi qui comprend cette référence tu as mon respect)

Au risque de passer pour une puriste ou simplement étaler devant la face du monde que oui je suis une putain de bilingue maggle, je trouve aberrant de jouer en français. Alors oui il ne faut pas juger toussa. Mais non, jouer en français c’est comme tuer le game, c’est étouffer Geralt sous un oreiller pendant son sommeil et tu ne veux pas tuer Geralt ! Chaque région possède non seulement son Histoire mais surtout une culture qui lui est propre. Prenons l’exemple de l’archipel de Skellige (à prononcer comme il se doit) qui est très clairement inspiré par la culture Viking, les cultes religieux, le système féodal des “earls” (ce qui correspond plus ou moins au système de comte), même la musique. Les voix des personnages sont très particulières. Le peuple viking est un peuple de guerre habitué au sang et au froid, ils vivent à la dure et ça s’entends dans leur voix. En français c’est…fade, sans âme… Sans aucune différence avec les personnages des autres régions. J’ai un peu du mal à comprendre que l’on se prive d’une immersion encore plus profonde sous prétexte que lire les sous-titres et regarder les images c’est trop compliqué …

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Alors pour conclure je dirais que pour profiter de The Witcher 3 il ne faut se mettre aucune barrière ! Vivez les quêtes comme s’il s’agissait de votre propre aventure. C’est le premier jeu sur PlayStation 4 qui me comble à ce point. Je suis vraiment heureuse et reconnaissante, autant à l’équipe qui s’est occupé de sa création, qu’à mon ami Viscous qui m’a transmit sa passion pour le jeu. Sur ce, j’y retourne.

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